UF - Union des Francophones - Le site officiel francophone du Brabant Flamand - http://www.uniondesfrancophones.be/
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BHV

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Le Ministre des Finances a été chargé par le roi de relancer les négociations. C'est chose faite, selon lui.

 

Les éléments sont maintenant rassemblés pour reprendre les négociations communautaires, a expliqué lundi le président du MR, Didier Reynders, lors de son arrivée au bureau de son parti. Le roi lui avait confié au cours du week-end une mission de médiation pour tenter de renouer les fils du dialogue au ministre belge des Finances, Didier Reynders, qui lui en a communiqué les résultats dimanche soir mais sans en dévoiler le contenu.

 

"Tous les élements sont rassemblés maintenant. Il faut voir si la volonté politique se confirme. Ce que j'ai entendu dans les autres formations politiqures, c'est la volonté de reprendre et d'aboutir le plus vite possible", a-t-il déclaré. M. Reynders attend la traditionnelle audience du lundi que le Roi accorde au premier ministre. Le président du FDF, Olivier Maingain, restait quant à lui très réservé. Il ne se disait ni optimiste, ni pessimiste, mais réaliste.

 

Cohérence et détermination

 

"Plus que jamais, les francophones doivent garder leur cohérence et leur détermination. Quand j'entends les déclarations de M. Van Quickenborne, je ne vois pas très bien où est l'ouverture", a-t-il dit. M. Maingain ne veut pas se laisser enfermer ni dans un délai, ni dans les propositions de Jean-Luc Dehaene. "Ce n'est pas raisonnable", juge-t-il.

Quant à l'avertissement adressé dimanche par le président de la N-VA, Bart De Wever, au CD&V, M. Maingain le qualifie de "chantage" à visée séparatiste. Et d'avertir, si la N-VA faisait monter les enchères: "Il faut être déterminé à briser le carcan qui encercle Bruxelles en Flandre".

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 26/04/2010

Reynders: "Tout est là pour négocier"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ecolo tirera la sonnette d'alarme avec les autres partis francophones si la proposition de loi scindant Bruxelles-Hal-Vilvorde vient à l'ordre du jour de la Chambre tandis que Groen! approuvera le texte comme les autres partis flamands, est-il ressorti d'un débat sur la VRT entre le président de Groen! , Wouter Van Besien, et le député Ecolo Georges Gilkinet.


Les deux partis écologistes forment un groupe commun à la Chambre. En novembre 2007, lorsque la Commission de l'Intérieur de la Chambre a approuvé la proposition flamande de scission, la députée Groen! , qui représentait les deux partis, s'était abstenue. Tant M. Gilkinet que M. Van Biesen ont dit leur volonté de dialogue dans ce dossier, et c'est d'ailleurs pour cette raison que leurs partis se sont engagés dans les négociations. S'il insiste sur l'accord à 95 pc des deux formations sur le programme écologiste, le député Ecolo a toutefois reconnu que sur le plan communautaire, les points de vue étaient divergents. A l'instar du CD&V, le président de Groen! a par ailleurs regretté l'annonce d'une nouvelle date butoir par le président de l'Open Vld. Ce n'est pas une bonne idée, estime-t-il. (MDP)

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 25/04/2010

Crise: Groen! votera la scission, Ecolo tirera la sonnette d'alarme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Wilfried Martens a été reçu en audience vendredi soir au château de Laeken par le roi Albert II. L'ancien Premier ministre CD&V effectue un retour sur la scène politique pour déminer le dossier BHV et accompagner la transition.

 

 

Source: RTBF.BE

Mis en ligne le 22/11/2009

Wilfried Martens chargé de "déminer le dossier BHV"

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Sénat se penchait à nouveau ce jeudi sur les suites du vote de la scission de l'arrondissement électoral de BHV. Un vote en novembre 2007, majorité flamande contre minorité francophone, avait été gelé. Nouveauté: la tendance est résolument au dialogue.

 

Source: RTBF.BE

 

Mis en ligne le 19/06/2009

BHV le retour, dans le calme

 

 

 

 

 

 

Suite à l’arrêt des négociations institutionnelles provoqué par le CD&V, le groupe de travail chargé de trouver une solution à la problématique de la scission de l’arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde est suspendu.

On se souviendra que ce groupe de travail avait été installé par le Premier Ministre le 22 janvier dernier. Il est composé de 4 parlementaires francophones (Delpérée, Moureaux, Maingain et Doulkeridis) et de 4 parlementaires néerlandophones (Vandenberghe, Neyts, De Block et De Schamphelaere).

 

Par ailleurs, la procédure en conflit d’intérêt engagée en janvier dernier par le Parlement wallon court toujours. Elle permet de retarder la procédure d’adoption de la proposition de loi visant à scinder BHV et de laisser encore un certain temps à la négociation communautaire.

 

Le Sénat, qui doit se prononcer sur le conflit d’intérêt soulevé par le Parlement wallon, n’a toujours pas rendu d’avis. La commission qui devait se pencher sur la problématique n’a pu se réunir ce jeudi 14 mai, faute de quorum.

 

Mis en ligne le 09/04/2009

Arrêt des négociations

 

 

 

 

 

 

 

Suite à l’arrêt des négociations institutionnelles provoqué par le CD&V, le groupe de travail chargé de trouver une solution à la problématique de la scission de l’arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde est suspendu.

 

 

Source: RTBF.BE

Mis en ligne le 09/04/2009

BHV: la commune de Beersel boycottera aussi le scrutin européen

 

 

 

 

 

 

 

 

Quinze communes, situées en Brabant flamand, ont informé le gouverneur de cette province qu'elles ne déposeraient pas de listes électorales, et qu'elles n'enverraient pas de convocations en vue du scrutin européen de juin prochain.

 

 

Source: RTBF.BE

Mis en ligne le 02/04/2009

BHV: 15 communes boycotteront l'organisation du scrutin européen

européen

 

 

 

 

 

 

 

 

La procédure de conflit d'intérêts qui gèle la proposition de loi scindant l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde pourrait être quelque peu ralentie.

 

 

Source: RTBF.BE

Mis en ligne le 12/03/2009

BHV: une réunion de concertation mal annoncée pourrait allonger la procédure

 

européen

 

 

 

 

 

 

 

 

Introduction d’une nouvelle procédure en conflit d’intérêt par le Parlement wallon

 

 

Source: RTBF.BE

Mis en ligne le 31/01/2009

Introduction d’une nouvelle procédure en conflit d’intérêt par le Parlement wallon

 

 

 

 européen

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour rappel, le Parlement de la Commission communautaire française (COCOF),
représentant les Francophones de Bruxelles, avait décidé en mai dernier d’introduire
une procédure en conflit d’intérêt contre la proposition de députés flamands visant
la scission de l’arrondissement de Bruxellles-Hal-Vilvorde.

 

Après le Parlement de la Communauté française c’était donc au tour de celui de la COCOF
de tenter ainsi de retarder la procédure d’adoption de la proposition de loi de plusieurs mois.

 

Les négociations entre Flamands et Francophones n’ayant permis de dégager aucun consensus en la matière, la question resurgit aujourd’hui au premier plan puisque le délai de l’action intentée par la COCOF arrivera à échéance au début janvier.

 

L’ambiance entre les négociateurs étant particulièrement tendue suite à la décision du Ministre flamand de l’Intérieur de refuser la nomination des bourgmestres de Linkebeek, Wezembeek-Oppem et Crainhem, un accord sur ce dossier semble fort improbable avant la fin de l’année.

 

Ce serait donc au tour du Parlement wallon d’introduire la procédure en conflit d’intérêt
pour laisser encore un certain temps à la négociation communautaire.

 

Mis en ligne le 05/12/2008

Va-t-on vers l’introduction d’une nouvelle procédure en conflit d’intérêt ?

 

 

 

 

européen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Chambre a adopté le 8 mai 2008, en séance plénière, la mise à l’ordre du jour de la proposition de loi de députés flamands visant la scission de l’arrondissement de Bruxellles-Hal-Vilvorde. L’ensemble des Députés flamands ont voté pour et l’ensemble des Députés francophones ont voté contre, à l’exception des chefs de file d’Ecolo et de Groen ! C’est la première fois que la Flandre utilise sa majorité numérique pour imposer son vote au parlement belge.

 

Suite à cette nouvelle confrontation, le Parlement de la Commission communautaire française (COCOF), représentant les francophones de Bruxelles, a décidé d’introduire une procédure en conflit d’intérêt, retardant ainsi la procédure d’adoption de la loi de plusieurs mois.

 

Par ailleurs, ce dossier ne sera pas traité dans le cadre des futures négociations institutionnelles dessiné par les trois médiateurs désignés par le Roi. Messieurs F-X. De Donnéa, Karl-Heinz Lambertz et R. Langendries ont indiqué que ce dossier serait traité dans un autre cadre, sans préciser lequel.

 

Mis en ligne le 24/09/2008

La Chambre a adopté le 8 mai 2008, en séance plénière, la mise à l’ordre du jour de la proposition de loi de députés flamands visant la scission de l’arrondissement de Bruxellles-Hal-Vilvorde

 

 

 

 

européen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué de presse

13.11.09

 

Ministre Jean-Luc Vanraes: 

 

“Il serait plus judicieux de garder la discussion BHV en dehors de la Région bruxelloise”

Le Ministre Vanraes craint que la bonne collaboration entre Flamands et francophones soit mise sous pression en cas d’un éventuel conflit d’intérêt bruxellois »

 

Suite aux récentes déclarations que l’on a pu entendre ces derniers temps sur la possible introduction d’un conflit d'intérêt  au Parlement bruxellois concernant la scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde et l’influence de celui-ci sur le fonctionnement du gouvernement bruxellois, le Ministre bruxellois Jean-Luc Vanraes trouve qu’il serait dommage d’en arriver à une confrontation à Bruxelles entre Flamands et francophones au sujet du dossier BHV. « L’excellente collaboration, installée depuis des années, entre les communautés linguistiques à Bruxelles pourrait être compromise » , déclare le Ministre.

 

C’est la raison pour laquelle le Ministre Vanraes insiste sur le fait qu'une solution doit être trouvée rapidement pour la question BHV, avant d’en arriver à un conflit d’intérêt au Parlement bruxellois. "Il serait préférable que la discussion sur le dossier BHV reste en dehors de la Région bruxelloise. Il serait dommage que le bon fonctionnement des institutions bruxelloises soit mis en danger", ajoute le Ministre.

 

En outre, le Ministre Vanraes souhaite que des discussions soient entamées au printemps sur le refinancement de la Région bruxelloise. « Pour permettre à  la Région de continuer à se charger de certaines missions, telles que la mobilité, qui se situent au-delà du niveau régional, un nouveau financement de Bruxelles est indispensable", conclut le Ministre.

 

Infos : Bert Cornelis (porte-parole)

 

Met vriendelijke groeten,

Cordialement,

 

Bert Cornelis - Woordvoerder

Kabinet van minister Jean-Luc Vanraes

Kunstlaan 9

1210 Brussel

 

Mis en ligne le 13/11/2009

Communiqué de presse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bourgmestre de Lennik, Willy De Waele (Open Vld), s'en est pris au parlement germanophone pour avoir décidé d'activer le 26 octobre la procédure en conflit d'intérêts contre la proposition de loi prévoyant la scission de l'arrondissement de BHV.

 

 

Source: RTBF.BE

Mis en ligne le 15/11/2009

BHV: Willy De Waele s'en prend au parlement germanophone

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Le statu quo n'est pas possible. Il faut changer le système actuel, anticonstitutionnel", dit mercredi le président de la Cour constitutionnelle, Paul Martens, dans une interview avec Le Soir.

 

 

Source: RTBF.BE

Mis en ligne le 26/11/2009

BHV: "impossible de garder le statu quo" selon la Cour constitutionnelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La proposition de loi visant à scinder l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde (BHV) sera votée au mois de mai en séance plénière de la Chambre faute de solution de fond au problème communautaire qui divise francophones et néerlandophones, a indiqué mardi le député flamand Eric Van Rompuy.

 

Selon le frère du président du Conseil européen, il faut, concernant BHV, "une solution de fond parce que, début mai, la proposition de loi sur la scission sera mise au vote en séance plénière". Le texte de scission est gelé depuis 2007 par une série de procédures en conflits d'intérêts. La dernière en date devrait prendre fin d'ici quelques semaines. Théoriquement, le Parlement bruxellois pourrait déclencher une nouvelle procédure dont certains craignent les conséquences communautaires au sein de la Région-capitale. L'ancien premier ministre Jean-Luc Dehaene a été chargé par le roi de réfléchir à un compromis sur des réformes institutionnelles, et en particulier sur BHV. Il est censé aboutir dans les prochaines semaines. Parmi divers scénarios évoqués par les observateurs, on a parfois mentionné celui d'une solution transitoire qui permettrait de reporter le règlement du problème au fond lors de la prochaine législature. Eric Van Rompuy rejette ce scénario. "Seule une solution de fond peut mener à retirer cette proposition (de scission). Mais s'il n'y a pas de solution, les partis flamands vont voter, avec toutes les conséquences" que cela implique, a-t-il assuré. (OCH)

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 11/03/2010

La scission de BHV votée en mai faute de solution de fond

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le président du FDF Olivier Maingain a indiqué lundi sur Bel RTL que Jean-Luc Dehaene n'avait à ce stade pas trouvé de solution concrète pour régler le problème BHV qui empoisonne la vie politique communautaire en Belgique.


M. Maingain n'a rencontré Jean-Luc Dehaene qu'une seule fois, en décembre, dans le cadre de ses travaux de déminage du dossier BHV. En revanche, M. Dehaene a vu le président du MR Didier Reynders à plusieurs reprises. "De ce que j'entends du président, il n'y a vraiment pas grand chose sur la table pour le moment", a indiqué lundi le président du FDF. Jean-Luc Dehaene est censé apporter des pistes de solutions à BHV après le congé de Pâques. Par ailleurs, la proposition de loi visant à scinder l'arrondissement fait l'objet d'un conflit d'intérêts dont la procédure devrait aboutir dans les prochaines semaines, permettant théoriquement au parcours parlementaire de reprendre ses droits. Olivier Maingain a indiqué ne pas être pressé de trouver une solution à BHV. On peut terminer la législature avec l'arrondissement, a-t-il répété. (ROJ)

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 29/03/2010

BHV: Dehaene n'a pas grand chose, selon Olivier Maingain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"10 jours pour sauver la Belgique", ce titre serait certes alarmiste mais pas totalement dénué de fondement. Car si Jean-Luc Dehaene ne parvient pas à déminer le dossier BHV, la Belgique pourrait vivre ses dernières heures, selon un parlementaire CD&V.

 

Bombardé démineur royal, Jean-Luc Dehaene n’a plus qu’une dizaine de jours pour apporter une solution négociée au problème BHV. Va-t-il réussir alors que les plus flamingants veulent le voir démissionner et qu’on vient d’apprendre qu’il cautionnait les mesures anti-francophones de sa commune du temps où il était bourgmestre de Vilvorde ? La réponse sera cruciale, car c’est l’avenir de notre pays qui est de nouveau en jeu. Si Dehaene ne réussit pas, le gouvernement Leterme tombera (une fois de plus…) et la Belgique vivra encore des heures sombres. Sans oublier que si le blocage persiste, "en quelques semaines, quelques mois, la Flandre peut dire : nous allons suivre notre propre route", prévient un parlementaire CD&V sous couvert de l’anonymat ce matin dans Le Soir.

 

Une solution négociée serait anticonstitutionnelle

Une des critiques les plus virulentes à l’encontre de M. Dehaene provient de Willy De Waele, ce bourgmestre Open Vld de Lennik, en périphérie bruxelloise, qui interdit les drapeaux belges dans sa commune depuis 2008. Il réclame la démission du « Taureau de Vilvorde » en invoquant le fait qu’une solution négociée remettrait en cause l’intégrité territoriale flamande.
"Sa mission est sans contenu. Pourquoi ? Parce que la Constitution a organisé le pays en Communautés, Régions et Régions linguistiques qui sont délimitées par la Constitution. On demande simplement qu’on le respecte", expliquait-il au micro de RTL-TVI. Seule solution à ses yeux comme à ceux des autres Flamands radicalisés ? Voter la scission au Parlement majorité flamande contre minorité francophone… en espérant que les francophones acceptent sans broncher.

 

L’homme chargé de négocier BHV cautionnait des mesures anti-francophones illégales ?

Autre tuile pour le démineur royal, la révélation de Hans Bonte, député SP.A et échevin à Vilvorde, tombée ce week-end. La VRT avait révélé une politique de logement anti-francophone qui consiste à demander officieusement aux entrepreneurs de favoriser les acheteurs flamands pour chaque logement d’une commune de la périphérie. Hans Bonte a précisé qu’elle ne date pas d’hier, mais déjà de l’époque où Dehaene était bourgmestre de Vilvorde. Fonction qu’il a abandonnée en août 2007.

Des mesures qui ne choquent presque personne au CD&V

Cette politique non officielle et allant à l’encontre des droits de citoyens belges serait, si pas cautionnée, en tout cas largement tolérée par la majorité des membres du CD&V, parti de Dehaene et du Premier ministre Leterme. C’est ce qu’expliquait ce matin dans le journal Le Soir un parlementaire CD&V sous couvert de l’anonymat. Pour lui, il s’agit du seul moyen de lutter contre ce que la Flandre appelle la « tache d’huile francophone ».
"Si on ne fait rien, dans une génération, on n’aura pas 6 communes francophones (dans les communes flamandes de la périphérie bruxelloise, ndlr) mais 20."

Et puis ce type de mesure est bon pour l’électorat flamand qui craint cette « colonisation » francophone et se reporte de plus en plus vers la N-VA, selon les sondages. Voilà pourquoi Kris Peeters, ministre président flamand, et Marianne Thyssen, présidente du CD&V, préfèrent se taire à propos de ces pratiques illégales. L’adage « qui ne dit mot consent » s’applique-t-il ? Pour le parlementaire anonyme, la réponse tire plus vers le oui que vers le non...

Le début de la fin pour la Belgique ?

Ce politicien du nord du pays est conscient que
"personne ne nous comprend et on ne gagnera pas sur la scène internationale avec ces mesures (anti-francophones, ndlr)". Mais la peur de voir les francophones majoritaires dans des communes du Brabant flamand, et donc qu’ils réclament à terme le rattachement de leur commune à la Région bruxelloise (puisqu’ils n’apprennent pas ou que trop peu le néerlandais), est au centre du problème communautaire. Pour les Flamands, perdre de leur territoire n’est pas une option négociable, au même titre que la scission de la solidarité ne l’est pas pour les francophones. "C’est cela qui cassera un jour la Belgique. Parce que nous ne perdrons pas le Brabant flamand. (…) Si on ne résout pas ce problème, on risque de perdre la Belgique. Et cela peut aller vite. En quelques semaines, quelques mois, la Flandre peut dire : nous allons suivre notre propre route. Ce n’est pas une menace, c’est ce qui vit en Flandre."

Voilà pourquoi régler le problème BHV d’urgence via Dehaene est si important pour le CD&V, car un échec de celui-ci impliquerait un échec du CD&V. Yves Leterme et tout le gouvernement sauteraient et la crise politique qui a déjà immobilisé le pays dans un passé très récent referait surface. Et Jean-Luc Dehaene n’a plus qu’une dizaine de jours pour négocier une réforme de l’Etat…

D’autres en Flandre ne raisonnent pas ainsi et tiennent suffisamment à la Belgique pour imaginer un avenir commun plus intelligemment organisé. >
La proposition des Jong Groen!

 

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 08/04/2010

Si Dehaene ne réussit pas, "on risque de perdre la Belgique"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le puzzle concocté par le "démineur" du dossier BHV, Jean-Luc Dehaene, se met en place, annonce la presse lundi.

 

Plusieurs pistes seraient sur la table afin de permettre aux francophones de compenser la scission de l'arrondissement judiciaire de Bruxelles-Hal-Vilvorde. Mais ces pistes seraient jugées "insuffisantes" par les Francophones, selon les medias. La presse évoque la possibilité pour les Francophones de BHV de pouvoir se défendre en justice devant les tribunaux francophones de Bruxelles ou de Nivelles. Les Francophones des six communes à facilités disposeraient également de la possibilité de s'inscrire dans une commune bruxelloise afin de voter lors des élections législatives.

 

Le plan évoquerait la possiblité de placer les six communes à facilités dans le giron du gouvernement fédéral, qui deviendrait garant de la neutralité de ces communes. L'élection directe des bourgmestres dans ces six communes serait aussi programmée à partir de 2012. Au niveau du timing, les négociations devraient reprendre jeudi pour aboutir dimanche, remarque les medias.

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 12/04/2010

BHV: le puzzle de Dehaene se met en place

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce qui se trouve sur la table pour le moment est franchement insuffisant, a-t-on commenté lundi au cdH à propos de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, sans toutefois donner de précisions sur le contenu des propositions qui seraient avancées. Le parti centriste insiste par ailleurs sur la nécessité de défendre une stratégie commune aux partis francophones.


Le médiateur royal Jean-Luc Dehaene devrait dégager une proposition de solution aux alentours du 19 avril, soit la semaine prochaine. Jusqu'à présent, M. Dehaene n'a eu d'entretiens que dans un cadre bilatéral. Aucune réunion associant les représentants des différents partis, que ce soit entre experts ou entre présidents, n'a eu lieu à son initiative, a-t-on confié de source francophone. Des entretiens associant les différents présidents de parti francophones ont eu lieu en revanche avant les vacances de Pâques. Les spéculations vont donc bon train sur la tenue d'une réunion multilatérale associant les différents partis. Le premier ministre Yves Leterme, officiellement hors des discussions, est à Washington jusqu'à mardi au moins et le vice-premier ministre et président du MR, Didier Reynders, participera à la réunion Ecofin à Madrid à partir de jeudi et jusqu'à dimanche. La date de mercredi est donc avancée dans les médias même si dans les rangs de certains partis francophones, on table plutôt sur la semaine prochaine. Fidèle à son habitude, M. Dehaene mettrait de la sorte une pression maximum avant la fin de sa mission. (LEE)

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 12/04/2010

BHV: "Ce qui est sur la table est franchement insuffisant", estime le cdH

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le ton est donné et une chose semble sûre: les négociations seront "chaudes" en ce qui concerne la scission de BHV. La nouvelle proposition de Jean-luc Dehaene est de scinder l'arrondissement électoral pour les élections à la Chambre, comme prévu, mais aussi pour le Sénat et l'Europe.

 

Jean-Luc Dehaene a proposé à ses interlocuteurs, lors de ses rencontres bilatérales, de scinder l'arrondissement électoral de Bruxelles-Hal-Vilvorde pour les élections à la Chambre, mais aussi pour le Sénat et l'Europe, a affirmé Le Soir dans son édition de mercredi. Selon le quotidien, les francophones ont fait savoir au "démineur" que c'était inacceptable à leurs yeux, tout en précisant qu'une telle opération était envisageable en échange de contreparties de même poids: droits (de vote) des francophones de la périphérie; nomination des bourgmestres; extension des pouvoirs de la Communauté française au-delà de la frontière linguistique en matière d'enseignement; voire élargissement de Bruxelles.

 

"Anomalie"

 

Jusqu'à présent, sur la base de l'arrêt de la Cour constitutionnelle de mai 2003, il était seulement question de redessiner l'arrondissement de BHV pour l'élection à la Chambre, sachant, en effet, qu'il représente une « anomalie » dans le paysage national, vu que, contrairement aux autres arrondissements électoraux du pays, lui n'épouse pas les contours d'une province.

 

Infos parcellaires

 

D'après la Libre Belgique, les partis francophones se plaignent d'un autre aspect de la méthode Dehaene. Ils estiment que les informations distillées par le "démineur" ne sont pas complètes et qu'il ne dit pas exactement la même chose à ses différents interlocuteurs. Un peu comme s'il disait à chaque parti ce que ce dernier veut entendre. Mais du coup, il et le seul à avor toutes les cartes en mains. Les trois partis de la majorité fédérale (PS, MR, cdH) auraient d'ailleurs prévu de se réunir ce mercredi dans un endroit tenu secret comparer les versions personnelles qui leur ont été présentées par Dehaene.

Malgré cela, il y a un point commun entre tous les partis francophones: tous jugent les propositions de Dehaene à l'égard des francophones largement insuffisantes...

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 14/04/2010

BHV: trois scissions pour le prix d'une

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'Union des Francophones a écrit au médiateur royal Jean-Luc Dehaene et s'est dite disposée à le rencontrer. Elle lui rappelle aussi ses deux revendications principales: l'élargissement de Bruxelles et la ratification de la Convention-cadre sur la protection des minorités nationales.

 

L'UF regroupe des membres du MR, du PS et du cdH dans la périphérie bruxelloise. Elle compte dans ses mandataires un député flamand, six conseillers provinciaux et 130 conseillers communaux.

 

M. Dehaene devrait déposer une proposition de solution dans le dossier de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde et peut-être d'autres dossiers communautaires aux alentours du 19 avril. Jusqu'à présent, il n'a eu d'entretiens que bilatéraux. Une réunion multilatérale est donc attendue dans les prochains jours ou la semaine prochaine.

 

Aucune date n'a été communiquée à ce stade. Il se confirmait par ailleurs mardi que les présidents des quatre partis francophones devraient se rencontrer avant cette échéance.

 

 

 

 

Source: BELGA

Mis en ligne le 16/04/2010

L'UF souhaite rencontrer Dehaene; les partis francophones pourraient se voir sous peu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les libéraux flamands mettent la pression. Ils seraient prêts à quitter le gouvernement fédéral si le démineur Jean-Luc Dehaene ne fournit pas rapidement plus de clarté sur le compromis qu'il dégagerait dans le dossier BHV.

 

Les libéraux flamands réclameraient la clarté pour mercredi prochain - veille de la séance plénière de la Chambre - sur la possibilité d'un compromis que dégagerait Jean-Luc Dehaene, sans quoi ils quitteraient le navire. L'Open Vld ne serait plus disposé à éroder la crédibilité du gouvernement en acceptant une nouvelle échéance à la scission de BHV.

Ce sont le président du parti Alexander De Croo, les ex-présidents Herman De Croo, Karel De Gucht et Bart Somers, ainsi que le président de la Chambre Patrick Dewael et le vice-premier ministre Guy Vanhengel qui auraient opté pour cette stratégie il y a deux semaines lors d'une réunion "secrète" des chefs du parti, croient savoir Het Nieuwsblad et De Standaard. Guy Verhofstadt n'était pas présent mais aurait été consulté auparavant.

 

Une note qui aide Dehaene

Toujours dans le cadre de ce dossier "brûlant", le député Open Vld Luk Van Biesen, par ailleurs conseiller communal à Crainhem, a rédigé à l'intention de Jean-Luc Dehaene une note proposant des fusions de communes à facilités en cas de scission de BHV. "
Je propose comme solution la fusion des communes de Drogenbos avec Linkebeek et Rhode-Saint-Genèse, ainsi que Crainhem avec Wezembeek-Oppem", a annoncé M. Van Biesen, précisant que ces fusions permettraient non seulement de mieux gérer ces communes qui sont "trop petites", mais aussi de remettre les facilités "au même niveau" dans chacune des communes.

 

"Assez duré"

 

Il souhaite aussi permettre à un échevin flamand de figurer au collège de manière à rétablir le consensus entre les deux Communautés.

Concernant l'enseignement, "
les écoles francophones des communes à facilités doivent être gérées par la Communauté française", indique-t-il, ajoutant que les problèmes entourant l'arrondissement Bruxelles-Hal-Vilvorde ont "assez duré".

 

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 16/04/2010

BHV: l'Open VLD menace de quitter le gouvernement

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D'après différentes sources, la fin des vacances de Pâques ne constitue plus pour le médiateur royal Jean-Luc Dehaene un "deadline" pour aboutir à un accord sur le dossier BHV.

 

Pâques constituait au départ la dernière limite pour aboutir à un accord, puis la fin des vacances de Pâques. Les négociateurs pencheraient maintenant pour la séance de jeudi à la Chambre. Il y a peu de chances que Jean-Luc Dehaene invite encore dimanche soir les présidents de partis pour un ultime tour de négociations. "Cela bouge, mais ça va pour l'instant encore trop lentement", a appris la VRT auprès de différentes sources comme raison du report du délai.

 

Maingain bloqué au Maroc

 

Le président du FDF, Olivier Maingain, se trouve par ailleurs actuellement bloqué au Maroc en raison de la fermeture des espaces aériens européens.

Des négociations se dérouleront encore entre le médiateur et les présidents de partis de la majorité et les verts ces prochains jours. Le premier ministre Yves Leterme espère pouvoir présenter l'accord sur BHV jeudi à la Chambre.

 

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 19/04/2010

BHV: bouffée d'oxygène pour Dehaene

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'objectif est que le premier ministre "puisse présenter en cas d'accord le contenu de celui-ci au Parlement dans le courant de la semaine". Selon les termes exacts du communiqué envoyé dimanche par sa porte-parole, "Jean-Luc Dehaene informe qu'il a demandé au premier ministre d'inviter lundi soir les présidents du CD&V, cdH, Ecolo, Groen, MR, PS et Open VLD à se réunir afin de lui permettre, conformément à la mission que lui a conféré le Roi, de leur présenter 'une proposition de fond' pour la négociation, qu'ils mèneront 'sur des problèmes institutionnels et plus particulièrement celui de Bruxelles-Hal-Vilvorde'".

Si les partis donnent leur feu vert lundi soir, la Chambre pourrait déjà prendre connaissance du document dès cette semaine. La prochaine séance plénière a lieu jeudi.
"L'objectif étant que le premier ministre puisse présenter en cas d'accord le contenu de celui-ci au Parlement dans le courant de la semaine", selon le communiqué. "Jean-Luc Dehaene souligne que pour sauvegarder les chances de succès il est nécessaire de maintenir dans la phase finale des négociations la discrétion dont ont fait preuve jusqu'ici tous ses interlocuteurs".

 

 

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 19/04/2010

BHV: Dehaene veut soumettre une proposition à Leterme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les partis politiques belges tentent cette semaine de régler un dossier crucial dans le conflit linguistique qui oppose les francophones aux néerlandophones, afin d'éviter de polluer la présidence de l'UE que le pays doit bientôt assurer.

 

L'ancien Premier ministre Jean-Luc Dehaene, chargé l'an dernier par le roi Albert II de travailler à des propositions clé destinées à apaiser les tensions entre néerlandophones et francophones, a été reçu lundi à Bruxelles par le souverain belge.

 

Il devait présenter dans la soirée sa "proposition de fond" aux présidents des cinq partis de la majorité (libéraux et chrétiens-démocrates flamands francophones et néerlandophones et socialistes francophones) et à ceux de deux formations de l'opposition, les écologistes flamands et francophones.

 

Cette proposition, dont le contenu n'a pas été dévoilé, doit servir de base "à la négociation qu'ils mèneront sur des problèmes institutionnels et plus particulièrement celui de Bruxelles-Hal-Vilvorde", a indiqué M. Dehaene.

 

Si les idées de M. Dehaene sont favorablement accueillies, le Premier ministre Yves Leterme pourrait les présenter dès jeudi à la Chambre des députés.

 

La question de l'arrondissement bilingue de Bruxelles-Hal-Vilvorde (dit BHV) est depuis plusieurs années au centre du conflit politique et linguistique entre les Flamands néerlandophones du nord de la Belgique, majoritaires (60% de la population), et les francophones de Bruxelles et du sud.

 

Les Flamands exigent la scission de BHV, qui octroie aux quelque 100.000 francophones vivant dans la périphérie flamande de Bruxelles des droits linguistiques spécifiques, comme celui de voter pour des candidats francophones aux législatives ou d'avoir droit à des procédures judiciaires dans leur propre langue.

 

Les partis néerlandophones estiment que la Flandre est une région unilingue et que les francophones qui décident de s'y installer doivent s'intégrer.

 

En novembre 2007, ils ont voté à l'unanimité, en commission parlementaire, une proposition de loi scindant BHV sans aucune contrepartie. Depuis, les francophones ont réussi à empêcher un vote en séance plénière, mais leurs ultimes recours arrivent bientôt à échéance.

 

En l'absence de solution négociée, un vote de la majorité flamande contre la minorité francophone, alors inévitable dans les prochaines semaines, entraînerait la chute du gouvernement et une crise sans doute plus grave que celle de 2007-2008, durant laquelle l'existence même du royaume avait semblé menacée.

 

La situation tournerait au cauchemar pour les dirigeants belges puisque le pays doit prendre le 1er juillet la présidence semestrielle de l'UE.

 

Selon plusieurs journaux, Jean-Luc Dehaene propose que les habitants francophones de certaines communes de la périphérie flamande de la capitale puissent continuer à voter pour des candidats francophones lors des élections.

 

Le médiateur souhaite globalement que les francophones obtiennent des compensations "suffisamment honorables pour faire passer l'amère pilule de la scission", explique le quotidien La Libre Belgique, citant notamment l'attribution d'un rôle aux autorités francophones en matière scolaire dans la périphérie de Bruxelles.

 

Mais la presse flamande prévient: le nord du pays lâchera le moins de lest possible. "Il faut être réaliste, les francophones devront obtenir "quelque chose", mais ce ne devra pas être plus que des cacahuètes", écrit lundi la Gazet Van Antwerpen.


 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 20/04/2010

La Belgique tente d'éviter une crise interne avant la présidence de l'UE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Luc Dehaene a terminé sa "proposition de fond" sur BHV. Il la soumettra ce soir à Yves Leterme et aux présidents MR, FDF, PS, cdH, Ecolo, CD&V, Open Vld et Groen! Mais les réactions sont contrastées à quelques heures de cette réunion capitale. Open Vld et CD&V se sont montrés optimistes, tandis que les partis francophones attendent d'avoir pris connaissance de la proposition de Dehaene.

 

Des voix commençaient à s’élever la semaine dernière contre Jean-Luc Dehaene. Pour certains, il ne travaillait pas vraiment. Pour d’autres, ses propositions, pourtant tenues secrètes, n’allaient être qu’une somme des revendications flamandes. Que nenni ! Le démineur a bel et bien terminé sa tâche et soumettra sa "proposition de fond" à Yves Leterme et aux présidents des partis de la majorité (plus les Verts) ce lundi soir. L’espoir est qu’il n’y ait que peu de pierres d’achoppement, histoire de présenter la proposition ce jeudi à le Chambre. Utopique ? Pas forcément : avec de la bonne volonté de chaque côté et peu d’heures de sommeil, nos politiciens pourraient parvenir à un accord à temps.

 

A deux jours de l’ultimatum libéral flamand

La semaine dernière, l'Open Vld était prêt à quitter le gouvernement fédéral. Les libéraux flamands réclamaient la clarté pour mercredi sur la possibilité d'un compromis, sans quoi ils quitteraient le navire

 

Le contenu secret de sa solution ?

Selon le journal Le Soir ce lundi, le contenu de la solution de Dehaene serait plus proche du quasi accord Verhofstadt de 2005 que d’une somme des revendications flamandes plus récentes (et donc plus dures).                                    

 

Maingain remplacé par Clerfayt à la réunion de ce soir

Le président du FDF Olivier Maingain ne pourra vraisemblablement pas participer ce soir à la réunion des présidents de partis convoquée à la demande du Commissaire royal Jean-Luc Dehaene à propos de BHV. M. Maingain se trouve en effet bloqué en Espagne à cause des interdictions de vol et l'itinéraire qu'il doit encore accomplir avant de rejoindre Bruxelles ne devrait pas lui permettre de rejoindre la capitale à temps.

Le président des fédéralistes francophones se trouvait lundi matin encore à Algesiras, dans le sud de l'Espagne. Il devrait ensuite rejoindre Cadix par la route, d'où il projette de rallier Biarritz, dans le Pays basque français, par la route encore. De là, M. Maingain devrait rejoindre Bruxelles en train, a-t-on appris au FDF. C'est le secrétaire d'Etat Bernard Clerfayt qui le remplacera à la réunion des présidents de partis.

 

Optimisme au Vld… mais ultimatum quand même

Le président de l'Open Vld Alexander De Croo n'a aucune indication qu'il n'y aura pas de bonne volonté pour trouver une solution dans le dossier Bruxelles-Hal-Vilvorde, a-t-il dit au début de la réunion eu Bureau de son parti. Il est personnellement d'avis qu'un accord est possible.

Dans des déclarations ce week-end, le ministre fédéral Vincent Van Quickenborne a répété que pour l'Open Vld il y aura "un grave problème" s'il n'y a pas de solution dans le dossier BHV d'ici la séance plénière de la Chambre jeudi. "Notre deadline est jeudi et pour jeudi nous devons en effet avoir quelque chose", a dit M. De Croo. "Nous n'accepterons pas que les choses soient reportées à plus tard", a-t-il ajouté.

 

Optimisme également au CD&V

Au CD&V, on se montrait également plein d'espoir pour un accord sur BHV, a indiqué lundi, après la réunion du Bureau du parti, Eric Van Rompuy. M. Van Rompuy a ajouté qu'il comprend que la Flandre devra faire des concessions. "Mais elles doivent être défendables pour la Flandre", a-t-il ajouté.

Mais pour Michel Doomst, le bourgmestre CD&V de la commune Gooik dans le Brabant flamand, les Flamands ne peuvent pas aller très loin dans les concessions aux francophones. Il attend, a-t-il dit, mais a ajouté qu'il n'était pas vraiment optimiste.

 

Discrétion de mise côté francophone

La discrétion était de mise lundi à l'issue du Bureau et du Conseil du MR. Le président Didier Reynders n'a pas fait de commentaire en quittant le siège de son parti. Il en a été de même à l'issue du Bureau du PS. Elio Di Rupo préfère rester "prudent". "Jean-Luc Dehaene a demandé la discrétion aux présidents des partis et (c'est rare) les partis ont observé cette discrétion pendant des mois. Il faut continuer dans ce sens-là", a commenté le porte-parole du MR, Pierre-Yves Jeholet à l'issue du Conseil du MR.

Aucune information n'a filtré de la réunion du bureau, auquel participe un nombre réduit de personnes. Lors du Conseil qui a suivi, le point relatif à l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde n'a occupé qu'un quart d'heure, confiait un participant, au cours duquel M. Reynders s'est contenté de rappeler une série de pistes déjà évoquées dans la presse. Quant à l'état d'esprit face aux chances d'un accord, il se résume en quelques mots selon la députée Marie-Christine Marghem: "C'est possible mais on reste très réaliste".

Au FDF, aucune déclaration n'était prévue après la réunion du Bureau. Le parti pourrait réagir lundi soir après la réunion des présidents.

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 20/04/2010

BHV: l'optimisme flamand contraste avec la prudence francophone

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le président de Groen! Wouter Van Besien a indiqué mardi à la VRT radio que sa formation n'accepterait durant les négociations communautaires en cours aucune compensation qui n'aurait aucun lien avec la discussion. En 1993, les Verts avaient obtenu du gouvernement Dehaene qu'il mette en place un système d'écotaxes en échange de son appui aux réformes institutionnelles. Wouter Van Besien a également averti qu'il quittera la table des négociations si s'y retrouvent une série d'éléments du quasi-accord de 2005 sur BHV. Cet accord n'avait à l'époque pas pu être scellé en raison du refus de Spirit, dont l'homme fort était Geert Lambert, devenu sénateur... Groen!.

Wouter Van Besien a qualifié de "constructive" l'atmosphère autour de la table lundi soir lors de la première réunion relative à BHV convoquée par Jean-Luc Dehaene.

 

Le président de Groen! a indiqué qu'il fallait parfois se pincer à la lecture de certaines propositions mais selon lui elles peuvent "toutes faire l'objet de discussions sans quoi nous aurions déjà quitté la table". Il a toutefois averti que "certains éléments du quasi-accord de 2005, qui allaient très loin, ne peuvent plus se retrouver sur la table".

Faute de compromis, Groen! votera, à l'instar des autres partis flamands, la proposition de loi visant à scinder BHV.

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 21/04/2010

BHV : Groen! rejette toute compensation pas directement liée à la discussion

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le secrétaire d'Etat bruxellois Christos Doulkeridis (Ecolo) est d'avis que les droits négociés pour les francophones de la périphérie dans le cadre de la recherche d'une solution à BHV ne peuvent être temporaires.

 

Le secrétaire d'Etat Ecolo était l'invité de Twizz radio. "Il y a un certain nombre de droits politiques et en matière de justice qui doivent pouvoir être exercés par ces habitants... Il n'est pas question de revenir après 6 mois avec un nouveau problème et de permettre à certains partis de faire de la surenchère... La solution doit être structurelle...", a-t-il indiqué. Selon la presse, parmi les pistes mises sur la table par le démineur Jean-Luc Dehaene, on retrouve des compensations à la scission de BHV. Il s'agirait notamment de prévoir la possibilité pour les francophones de la périphérie de voter à Bruxelles. Ce droit serait bétonné pour les habitants des communes à facilités mais "extinguible" dans d'autres communes de la périphérie.

 

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 21/04/2010

BHV: Doulkeridis exige des droits définitifs en périphérie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Ce qu'on nous présente n'est même pas une base de négociation acceptable. C'est un cahier de revendications flamandes, tout simplement. M. Dehaene se comporte en chef de file de la délégation flamande", déclare le président du FDF, Olivier Maingain, dans une déclaration publiée sur le site internet du quotidien Le Soir.

 

M. Maingain épingle en particulier la scission de l'arrondissement judiciaire. "Pourquoi vient-on avec cela? On nous a expliqué que l'urgence, c'était de régler le problème de l'arrondissement électoral. L'arrondissement judiciaire n'a rien à voir là-dedans. En 2005, dans le quasi-accord, on ne scindait pas l'arrondissement judiciaire, on le dédoublait. En clair, on créait un tribunal unilingue francophone et un unilingue néerlandophone compétent sur tout Bruxelles-Hal-Vilvorde. Rien à voir avec la scission, au contraire, cela améliorait les droits de tout le monde. La scission, c'est non!", dit M. Maingain.

 

Compensations "imbuvables"

Le président du FDF considère aussi comme
"imbuvables" les compensations aux francophones de la périphérie, en échange de la scission de l'arrondissement électoral. "Ce qu'on propose, par exemple, pour la nomination des bourgmestres est insignifiant", dit-il.

 

L’élargissement de Bruxelles oublié

M. Maingain relève aussi qu'on oublie l'élargissement de Bruxelles,
"qui était une revendication commune des francophones". Et d'ajouter: "on vient parler de refinancement de la Région bruxelloise. Cela n'a rien à voir. Sauf si on est dans une logique où tout peut s'acheter. Mais ce ne sera pas avec moi."

 

Idem au MR

M. Maingain dit encore que sa position du MR est la même que la sienne.
"Le MR fera pareil. Nos engagements sont très clairs", assure-t-il. Il ajoute : "Je ne vois du reste pas qui, parmi les francophones, pourrait accepter le genre de choses qu'on met sur la table pour l'instant".

 

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 21/04/2010

BHV: Maingain rejette en bloc les propositions de Dehaene

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-Luc Dehaene considère avoir rempli sa mission en formulant des propositions qui "pourraient constituer la base d'un accord" pour BHV.

 

Jean-Luc Dehaene, chargé par le Roi de dégager une proposition à soumettre au gouvernement à propos de BHV semble satisfait de la façon dont il a rempli sa mission. Il insiste toutefois sur le fait qu’aucun accord n’est arrêté, mais que ses propositions constituent une base possible pour un accord : "Ces propositions de loi constituent un tout qui tend vers un compromis équilibré entre des thèses souvent contradictoires. Elles sont destinées à servir de base à la négociation. Il n’y a, par conséquent, pas d’accord sur l’ensemble de ces propositions. Tel n’était du reste pas l’objectif poursuivi. Mais dans la mesure où il y a une volonté politique en ce sens, je pense que ces propositions pourraient constituer la base d’un accord".
 

LA DECLARATION DE JEAN-LUC DEHAENE :

Sur la proposition du Ministre d’Etat Wilfried Martens, le Roi m’a chargé le 24 novembre 2009 de ‘faire une proposition de fond au Premier Ministre et aux présidents des partis de la majorité qui mèneront la négociation sur des problèmes institutionnels et en particulier celui de Bruxelles-Hal-Vilvorde’.

J’ai accepté cette mission pour permettre au gouvernement de prendre rapidement un nouveau départ après la désignation de Herman Van Rompuy au poste de Président du Conseil européen. Ma mission devait également permettre au gouvernement de s’occuper en priorité de la problématique socio-économique et budgétaire. Cette mission se justifiait également par le fait qu’au cours des discussions dirigées par Wilfried Martens, les partis du gouvernement avaient manifesté la volonté de rechercher, de bonne foi et en toute discrétion, une solution négociée 'avant l’expiration du délai laissé par la procédure en conflit d’intérêts avec la Communauté germanophone'.
 

Cela étant, j’étais bien conscient que cette mission ressemblait fort à une “mission impossible”.

J’ai en effet rarement vécu une illustration plus claire de la philosophie de base qui m’a été apprise par mon père, qui, comme vous le savez, était psychiatre, à savoir que pour comprendre la logique de ses partenaires de discussion, il faut accepter leurs prémisses. Dans ce cas-ci, cela signifie que chaque communauté croit détenir la vérité en se basant sur son propre point de départ. Une communauté part du principe de territorialité; l’autre du principe de personnalité. Les deux sont en opposition totale. Un compromis n’est possible que si chaque partie est disposée à se départir en partie de sa propre logique, à intégrer des éléments de la logique du partenaire de discussion et inversement. Cela a été le cas lors des compromis conclus lors de chaque phase de la réforme de l’Etat.
 

Les hommes politiques belges depuis 1970 ont le grand mérite d’être parvenus, en phases successives, à réaliser les réformes institutionnelles nécessaires sur la base d’accords de compromis politiques négociés, qui ont été approuvés par une large majorité à la Chambre et au Sénat. Ces accords ont été évalués à intervalles réguliers et d’autres actions ont été entreprises, non sans déclencher à l’occasion des turbulences politiques (parfois violentes), mais toujours sur la base d’accords.

Au cours des phases successives de la réforme de l’Etat belge, la base du compromis de 1970 a toujours été respectée: la majorité ne peut imposer sa volonté à la minorité, mais la minorité accepte qu’il faille négocier. Le processus risque d’échouer si la minorité refuse de négocier. J’ai heureusement pu constater que tous les partis sont disposés à œuvrer, après les élections de juin 2011, à une nouvelle étape de la réforme de nos institutions. Cette négociation ne réussira toutefois que si des problèmes communautaires épineux qui ne nécessitent pas une majorité spéciale font néanmoins eux aussi l’objet d’une solution négociée. J’ai tenté d’y contribuer.

Ma mission consistait à élaborer des propositions de fond. Il s’agit d’une condition sine qua non pour organiser en juin 2011 des élections bien organisées et valables, à l’issue desquelles les partenaires négocieront une nouvelle étape de la réforme des institutions dans un climat plus serein. Je ne pouvais qu’espérer que mes interlocuteurs partagent cette conviction.

Au cours des mois écoulés, j’ai examiné en toute discrétion les contours d’un possible compromis avec les présidents de parti de la majorité. Ayant rapidement constaté que cela ne pourrait se faire sans modifier certaines lois requérant une majorité spéciale, j’ai pris contact avec les présidents de Groen!, Ecolo et du Sp-a. Groen! et Ecolo étaient prêts à négocier une solution avec les partis du gouvernement. Quant au Sp-a, il ne souhaitait pas prendre part aux négociations et entendait adopter une ligne de conduite en fonction des résultats de la négociation.

Pour éviter que de nouveaux problèmes se posent à un stade ultérieur du processus, j’ai fait traduire les solutions proposées en propositions de loi, et ce en relation étroite avec les techniciens des différents partis concernés. Ces propositions de loi constituent un tout qui tend vers un compromis équilibré entre des thèses souvent contradictoires. Elles sont destinées à servir de base à la négociation. Il n’y a, par conséquent, pas d’accord sur l’ensemble de ces propositions. Tel n’était du reste pas l’objectif poursuivi. Mais dans la mesure où il y a une volonté politique en ce sens, je pense que ces propositions pourraient constituer la base d’un accord. La discrétion dans laquelle j’ai pu travailler, à quelques exceptions près, montre que mes interlocuteurs avaient cette volonté. La discrétion était en effet une nécessité absolue pour pouvoir parvenir à des résultats. Pour la même raison de discrétion, je ne rendrai pas mes propositions publiques.

Avec ces propositions, j’ai rempli la mission que le Roi m’a confiée. A la demande du Premier Ministre et des présidents de parti, j’ai accepté de prêter assistance lors des négociations.
 

 

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 21/04/2010

BHV: Dehaene remet ses propositions, les négociations vont commencer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le FDF est prêt à poursuivre les négociations sur BHV, à condition que les partis francophones mettent sur la table leurs propres exigences, dont l'élargissement de la Région bruxelloise fait partie, a indiqué mercredi matin le président des FDF Olivier Maingain à l'issue de la réunion des Fédéralistes francophones.


Si M. Maingain dit respecter le fait que le médiateur Jean-Luc Dehaene ait déposé sur la table des exigences flamandes, il juge normal que les Francophones présentent les leurs. L'élargissement reste à ses yeux plus que jamais d'actualité: c'est la condition indispensable en cas de scission de BHV pour empêcher le pays de basculer dans le séparatisme. Le FDF ne pourrait non plus accepter un accord qui ne tienne pas compte de la majorité francophone présente dans la périphérie bruxelloise et de la réalité vécue par ces 150.000 citoyens, a averti M. Maingain, répétant encore que Bruxelles doit être considérée comme une Région à part entière. (LEE)


 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 22/04/2010

BHV: poursuivre les négociations en réclamant toujours l'élargissement

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le chef de groupe MR à la Chambre Daniel Bacquelaine est d'avis que les partis assis à la table de négociation sur BHV doivent pouvoir désigner leur délégation. S'exprimant mercredi sur Bel RTL, il a précisé que les partis francophones seraient demandeurs d'une telle option.
M. Bacquelaine a jugé que Jean-Luc Dehaene a "passé la main" mardi après que ses propositions ont été considérées comme inacceptables par les partis francophones. Il a précisé que ces propositions "émanaient de quelqu'un qui est un flamand". Le chef de groupe MR a notamment fustigé les propositions visant à scinder l'arrondissement judiciaire de BHV qui ne reprennent pas les compensations formulées par les francophones. (LEE)

 


 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 22/04/2010

BHV: le MR favorable à ce que les partis puissent désigner leur délégation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Le cdH s'est félicité mercredi de la solidarité et de l'unité totale de vue des quatre présidents de partis francophones dans le cadre des négociations sur Bruxelles-Hal-Vilvorde, a-t-il fait savoir à l'issue d'une réunion de son comité restreint.


Le cdH continue, dit-il, quant à lui à respecter les consignes de discrétion et "réserve ses expressions pour la défense des intérêts des francophones à la table des négociations". Il souhaite arriver à un accord "équilibré, partagé par l'ensemble des forces politiques francophones qui puisse trouver des solutions de pacification améliorant la vie concrète tant des francophones de la périphérie que des Bruxellois", a-t-il conclu. (LEE)

 


 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 22/04/2010

BHV: le cdH se félicite de la solidarité francophone

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le FDF est prêt à poursuivre les négociations sur BHV à condition que les partis francophones mettent sur la table leurs propres exigences, dont l'élargissement de la Région bruxelloise fait partie, a indiqué le président des FDF Olivier Maingain à l'issue de la réunion des Fédéralistes francophones.

 

Si le président du FDF Olivier Maingain dit respecter le fait que le médiateur Jean-Luc Dehaene ait déposé sur la table des exigences flamandes, il juge normal que les francophones présentent les leurs. L'élargissement reste à ses yeux plus que jamais d'actualité: c'est la condition indispensable en cas de scission de BHV pour empêcher le pays de basculer dans le séparatisme.

Le FDF ne pourrait non plus accepter un accord qui ne tienne pas compte de la majorité francophone présente dans la périphérie bruxelloise et de la réalité vécue par ces 150.000 citoyens, a averti M. Maingain, répétant encore que Bruxelles doit être considérée comme une Région à part entière.

"Il n'y a aucune raison de ne pas avoir une ligne claire et forte et de mettre nos exigences sur la table. Si on lâche la logique de l'élargissement, on lâche la logique de la scission", a-t-il dit à l'issue du Bureau de son parti. De son côté, Bernard Clerfayt a estimé que le président du FDF avait eu raison de rappeler mardi "l'ensemble de la position francophone".

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 23/04/2010

BHV: le FDF continuera à négocier si...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les partis flamands doivent maintenant voter à la Chambre la proposition de loi qui scinde l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vivorde, a expliqué jeudi le vice-premier ministre Guy Vanhengel (Open Vld), lors de son arrivée au bureau de son parti.

 

"Je crois que les négociations sont à l'arrêt et maintenant, il faut faire ce que l'on a toujours dit: en cas d'échec des négociations, nous devons voter la proposition de loi. L'Open Vld a toujours été plus que responsable mais à un certain moment, nous perdons toute patience", a-t-il déclaré. Selon M. Vanhengel, les partis flamands doivent demander la mise à l'ordre du jour de la Chambre du texte déjà approuvé en Commission. Le vice-premier ministre ne voit pas pourquoi il faudrait parler de crise si cette proposition était approuvée. "Ce n'est pas parce qu'une proposition de loi est approuvée que c'est une crise", a-t-il dit. (LEE)

 

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 23/04/2010

BHV: maintenant, il faut voter la proposition de loi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'ultimatum fixé par l'Open Vld n'est lié à aucune réalité politique, la procédure du conflit d'intérêts n'étant pas encore clôturée et l'ultimatum étant en contradiction avec la volonté des présidents de partis autour de la table de travailler sérieusement à la recherche d'une solution négociée sur BHV, a observé jeudi matin le président du PS Elio, Di Rupo.

En provoquant la chute du gouvernement, les libéraux flamands risquent de créer un véritable chaos politique, juridique et social en Belgique, dont les premières victimes seront les citoyens, note le PS dans un communiqué. M. Di Rupo appelle les libéraux flamands à "revenir à la raison, et à faire passer les intérêts de l'État avant tout". Il souligne la "crise économique grave" que traverse la Belgique et l'irresponsabilité de plonger le pays dans une paralysie politique qui pourrait durer des mois.

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 23/04/2010

BHV: l'ultimatum de l'Open Vld n'est lié à aucune réalité politique selon le PS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est possible. Et c'est ce qu'il y aurait lieu de faire selon Guy Vanhengel, le Vice-premier ministre fédéral issu de l'Open VLD. Une dépêche Belga vient de l'annoncer. L'homme, arrivant au bureau de son parti, a déclaré que les partis flamands devraient mettre à l'ordre du jour et voter à la Chambre les propositionssur la scission de BHV. Ceci serait théoriquement possible dès jeudi prochain lors de la séance plénière, d'après le ministre. Il se base pour cela sur une note juridique des services de la Chambre. Selon celle-ci, la Chambre peut voter la proposition de loi sans attendre la fin de la dernière procédure en conflit d'intérêts déclenchée par le parlement de la Communauté germanophone.

Mais cette thèse est contestée par beaucoup de spécialistes. La procédure est toujours en cours. Elle en est au stade où elle doit être mise à l'ordre du jour du Comité de concertation. Après une première mise à l'ordre du jour, celui-ci doit acter après 30 jours le non-accord entre les communautés et ce n'est qu'à ce moment-là que la Chambre peut mettre la proposition de loi en question à l'ordre du jour.

"Je crois que les négociations sont à l'arrêt et maintenant, il faut faire ce que l'on a toujours dit: en cas d'échec des négociations, nous devons voter la proposition de loi. L'Open Vld a toujours été plus que responsable mais à un certain moment, nous perdons toute patience", a-t-il déclaré. Selon M. Vanhengel, les partis flamands doivent demander la mise à l'ordre du jour de la Chambre du texte déjà approuvé en Commission.

Le vice-premier ministre ne voit pas pourquoi il faudrait parler de crise si cette proposition était approuvée. "Ce n'est pas parce qu'une proposition de loi est approuvée que c'est une crise", a-t-il dit.

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 23/04/2010

BHV: un nouveau vote 'majorité flamande contre francophones' dès jeudi prochain ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Il n'y aura pas de vote, c'est impossible. Il y a une procédure de sonnette d'alarme qui empêche l'agression d'une communauté contre une autre".

 

Un vote à la Chambre de la proposition scindant BHV, réclamée par Guy Vanhengel pour la semaine prochaine et finalement demandée par l'Open Vld pour aujourd'hui même, est "impossible", selon Laurette Onkelinx. Les francophones enclencheront forcément la procédure de sonnette d'alarme. "Il n'y aura pas de vote, c'est impossible. Il y a une procédure de sonnette d'alarme qui empêche l'agression d'une communauté contre une autre", a-t-elle expliqué. La ministre faisait part de ses craintes.

 

Onkelinx craint "une crise de régime"

 

La vice-première ministre PS et ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, était l’invitée de Barbara Mertens et Pascal Vrebos ce jeudi matin sur Bel RTL. Elle juge la décision de l’Open Vld déraisonnable, en raison de la crise et à deux mois de la présidence belge de l’UE. Mais elle craint surtout une radicalisation encore plus grande de l’opinion publique flamande qui rendrait la composition d’un futur gouvernement fédéral encore plus compliquée à cause du poids des nationalistes.

Laurette Onkelinx l’avoue, « il est possible que je ne sois plus vice-première ce soir, ou alors exerçant en période d’affaires courantes ». Mais rien n’est encore fait : le bureau de parti de l’Open Vld décidera de la suite des évènements. « Tout dépend de la décision du bureau politique du Vld. S’ils maintiennent leur rupture de confiance, il est possible que tout de suite s’ouvre une crise. Une crise que je qualifie de très grave, très profonde, et peut-être même une crise de régime. On peut imaginer que suite à cette crise, il y ait une radicalisation plus forte encore avec des nationalistes flamands qui prennent une ampleur encore jamais vue. »

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 23/04/2010

BHV: voter la scission à la Chambre, "impossible"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Roi Albert II a décidé de se donner du temps avant d'accepter ou non la démission du gouvernement Leterme II, mettant en garde contre le coût d'une crise pour le "rôle" du pays en Europe. Une crise qui tourne autour de l'impossibilité de résoudre le problème BHV, et qui a été forcée par le départ de l'Open Vld du gouvernement.

 

La Belgique vit à nouveau une grave crise politique. Pour la cinquième fois en trois ans, Yves Leterme a jeté l’éponge. Faute de trouver un accord sur l’épineux dossier de BHV, le Premier ministre a présenté vers 14h15 la démission de son gouvernement au Roi. Moins de cinq mois après son entrée en fonction. Albert II a alors décidé de "réserver sa réponse", mettant en garde contre que le coût d'une crise pour le "rôle" du pays en Europe, selon un communiqué du palais.

 

"Le Roi a reçu en audience en début d'après-midi (...) Yves Leterme Premier Ministre, qui a présenté la démission du gouvernement. Le Roi tient sa décision en suspens", souligne le texte. "Le Roi et le Premier Ministre ont souligné combien, dans les circonstances actuelles, une crise politique serait inopportune et porterait un grave préjudice d'une part au bien-être économique et social des citoyens et d'autre part au rôle de la Belgique sur le plan européen", ajoute-t-il.

 

Le Roi consulte avant de prendre une décision

 

Avant de prendre une décision, le Roi a entamé une série de consultations dans l'après-midi au Palais Royal de Laeken. Albert II a reçu en audience le président de la Chambre, Patrick Dewael, le président du Sénat, Armand De Decker, Jean-Luc Dehaene et le président du MR, Didier Reynders. A l'occasion de sa dernière audience du jour, vers 19h15, il a entendu le président de l'Open VLD, Alexander De Croo. C’est le départ des libéraux flamands de la coalition ce matin qui a précipité la démission du gouvernement. Le Roi devrait encore convoquer tous les présidents de partis. Il est déjà prévu qu'il reçoive demain matin Elio Di Rupo, le président du PS.

 

Pas de vote sur BHV ce jeudi

 

En raison de ces consultations royales, les séances plénières n’ont pas eu lieu. La Conférence des présidents de la Chambre a décidé qu'il n'y aurait pas de séance plénière tant que le Roi consulte. Seuls le Vlaams Belang, la LDD et la N-VA ont protesté contre cette décision. Il a également été décidé de réunir à nouveau la Conférence des présidents lundi midi pour faire le point de la situation. Le vote sur la proposition de scission de l'arrondissement BHV (Bruxelles-Hal-Vilvorde), nœud du problème, n'a donc pas eu lieu aujourd'hui.

Une décision qui n'est pas surprenante, vu la tournure des évènements. En effet, il est inscrit dans la Constitution qu'une déclaration devant la Chambre est impossible si le gouvernement est démissionnaire. "Nous sommes dans un système d'équilibre des pouvoirs. Pour exercer pleinement ses fonctions, le Parlement doit pouvoir contrôler l'action du gouvernement. A partir du moment où l'Executif est démissionnaire, le Parlement est orphelin d'une partie de ces fonctions. Dans ces conditions, avoir une séance plénière de la Chambre cet après-midi n'a pas de sens politique", avait expliqué Pierre Vercauteren lors d'un flash spécial sur RTL-TVI.

Le Bureau du Sénat a lui décidé de supprimer la séance plénière que l'assemblée devait tenir jeudi après-midi et le président Armand De Decker s'est rendu chez le Roi. Les convocations des réunions de Commissions prévues la semaine prochaines n'ont pour l'instant pas été envoyées. Seule une réunion de la Commission des Affaires étrangères prévue mardi figure à l'ordre du jour, une conférence video avec Genève étant prévue.

 

Des élections le 6 ou le 13 juin ?

Si le Roi accepte finalement la démission du Premier ministre après ses consultations, il y a dissolution immédiate des Chambres et il reste alors 40 jours pour organiser de nouvelles élections. Elles se tiendraient dès lors le 6 ou le 13 juin, selon Pierre Vercauteren, politologue, et Luc Van der Kelen, éditorialiste flamand.

Il ne reste qu'une possibilité pour que le gouvernement Leterme II perdure : une manoeuvre d'Albert II.

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 23/04/2010

BHV: chute de Leterme II, le Roi consulte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les groupes francophones de la Chambre soumettaient jeudi après-midi la procédure dite de la sonnette d'alarme à signature, au cas où ils se sentiraient appelés à l'activer, si la séance de la Chambre devait effectivement avoir lieu ce même jour avec la scission de BHV à l'ordre du jour.

 

Il n'est pas de "tradition" que la Chambre se réunisse lorsque le roi est invité à se prononcer sur la démission du gouvernement, soulignait-on jeudi dans les partis francophones, précisant même que la coutume est l'une des sources du droit. Le premier ministre Yves Leterme a présenté jeudi au roi la démission du gouvernement. Le chef de l'Etat a maintenu sa décision en délibéré. Il a convoqué le président de la Chambre Patrick Dewael. La séance de la Chambre a été reportée. La conférence des présidents a été interrompue. Du côté néerlandophone, on ne voit pas de problème à réunir l'assemblée ce jeudi après-midi et les partis flamands ont annoncé leur intention de mettre à l'ordre du jour de la séance la scission de BHV, en espérant que celle-ci puisse être votée.

 

Tirer la sonnette d'alarme:le gouvernement aurait 30 jours pour résoudre le conflit

 

Avant les votes, les partis francophones devraient alors tirer la sonnette d'alarme pour "riposter" aux velléités flamandes. La voie des amendements est également étudiée.La sonnette d'alarme renverrait alors la balle au gouvernement qui aurait trente jours pour résoudre le conflit, faute de quoi il tomberait. Le hic est que le gouvernement est déjà démissionnaire, ce qui ajoute une couche de surréalisme au dossier.

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 23/04/2010

BHV: les francophones prêts à activer la sonnette d'alarme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le président de l’Open Vld, Alexander De Croo, l’a révélé hier soir à la VRT: il laisse la porte entrouverte à une solution négociée d’ici jeudi prochain, date de la prochaine séance plénière à la Chambre où la scission de l’arrondissement BHV sera mis à l’ordre du jour par les partis flamands. Mais pas n’importe quel accord: celui de Dehaene que les francophones avaient rejeté en bloc en début de semaine.

 

Alexander De Croo était hier soir au micro de Salima Belabbas pour RTL-TVI. Il a révélé que son parti pourrait revenir sur sa décision de quitter le gouvernement et donc de faire tomber celui-ci, ouvrant la porte à une nouvelle crise politique. Il a également expliqué sa décision d’hier, décriée par l’ensemble des partis de la majorité fédérale, par les patrons, les syndicats, … enfin, tout le monde sauf les séparatistes flamands qui ont d’ailleurs défilé hier jeudi.

 

« On est toujours les premiers à vouloir une solution mais il faut que cela soit fait d’une manière où l’on nous respecte. Clairement, dans le processus entamé il y a 5 mois, on voit que dans les négociations n’avancent pas. J’ai clairement vu dès le début qu’on n’allait pas pouvoir respecter le timing prévu et je n’ai pas vraiment vu une volonté pour aboutir à une solution avant 2011 ! Et je n’ai vraiment pas envie qu’on soit paralysés par le problème BHV », a déclaré le président des libéraux flamands.

 

Chantage aux francophones

 

L’Open Vld propose donc de se laisser une semaine de plus pour négocier une solution au problème, sinon ils quittent définitivement le gouvernement et la loi sera votée Flamands contre francophones à la Chambre. Mais à une condition: que le texte reste dans les limites du préaccord fixé par Jean-Luc Dehaene. Ce même préaccord jugé insuffisant par les francophones en début de semaine. Il demande pour cela aux francophones d’être

 

Sur Bel RTL ce matin, Elio Di Rupo et Jean-Michel Javaux ont commenté ce qui s’apparente à du chantage. « Si on dit: ce que les francophones (ou les Flamands) souhaitent, l’autre communauté l’accepte, on se voit à midi à 14h c’est terminé ! Mais le chantage ne conduit à rien. On doit le (M. De Croo) convaincre d’entrouvrir la porte. Je suis prêt à travailler 15h par jour pour arriver à un résultat. Mais la solidarité entre Bruxelles et la Wallonie est très importante, tout comme la stabilité du pays. »

Concernant la solution de Dehaene, Jean-Michel Javaux revient sur le peu de temps qu’il a laissé aux négociateurs.
« Dehaene nous a réuni pour qu’on solutionne en 3 jours un problème là depuis 60 ans », a-t-il dit. Retour également sur la note Dehaene par Elio di Rupo : « Ce que Dehaene a mis sur la table a été jugé par les francophones insuffisant. Certains éléments importants dans cette note paraissaient des éléments qui allaient trop loin à l’encontre des francophones. On a juste dit qu’on devrait élargir le nombre de domaines à discuter. »

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 23/04/2010

BHV: l'Open Vld revient si les francophones acceptent la solution de Dehaene

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Didier Reynders était ce matin invité dans le Bel RTL matin, comme Elio Di Rupo, Joëlle Milquet et Jean-Michel Javaux. Le président du MR a émis un souhait: oser demander aux Flamands s’ils veulent réellement continuer à évoluer dans une Etat Belgique et sous quelle forme. Pour lui, il faut donc voir plus loin que le seul dossier BHV. "Il est temps de se demander comment vivre ensemble en Belgique dans les prochaines années. Il faut oser se poser la question".

 

Pour Didier Reynders, une réforme de l’Etat plus profonde est inévitable. « De plus en plus, les politiciens flamands nous disent : ‘si vous n’acceptez pas cette demande, on la fera passer de force parce qu’on est majoritaires.’ Il faut donc maintenant se poser la question de savoir comment va-t-on réorganiser la Belgique pour vivre ensemble ? Nous, partis francophones, on est juste confronté à de plus en plus d’exigences flamandes, jour après jour. On n’en sortira pas sans se poser la question de l’avenir du pays. La Flandre veut plus d’autonomie et il faudra lui en donner. Mais est-ce seulement une étape avant de vouloir aller encore plus loin dans quelques mois ? On ne peut pas toujours laisser planer la menace d'une décision unilatérale. Il faut que les politiciens flamands nous disent ce qu'ils sont prêts à accepter comme structure et quel rôle les francophones pourront y jouer. Il faut leur poser la question. »

 

Rappel : les francophones ne sont demandeurs de rien à la base, ce sont les Flamands qui veulent scinder BHV

Concernant la semaine de négociations qui semble s’ouvrir aux partis de la majorité toujours en place, Didier Reynders est sur la même longueur d’onde que les autres partis (voir la déclaration d’Elio Di Rupo dans l’article
« Le direct » ). « L’ouverture n’a de sens que si on accepte les propositions que l’autre fait. (…) Ce qui m’a ennuyé hier, c’est que tous les Flamands m’ont dit: ‘si vous voulez un accord et éviter le vote de la scission, il vous suffit de dire oui à la proposition de Dehaene.' J’ai envie de leur dire qu’inversement, s’ils acceptaient les revendications francophones, le problème serait également réglé en 5 minutes. » (...) « Il faut rappeler que les francophone ne demandent rien dans ce débat ! L’élargissement de la Région bruxelloise est venue sur la table face à la volonté flamande de couper Bruxelles de tout environnement qui serait un tant soit peu francophone. » Et Joëlle Milquet d'assurer que : « c’est un cadre raisonnable voulu par les partis qui représentent 99% de la population francophone, je vous l’assure. »

 

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 24/04/2010

BHV: "Quelle Belgique veulent vraiment les Flamands ?"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre souverain n’a toujours pas accepté la démission du gouvernement Leterme II et semble vouloir laisser du temps aux négociateurs pour, premièrement, se remettre autour de la table, et deuxièmement trouver un accord avant jeudi prochain, date de la prochaine séance plénière à la Chambre où la loi de scission devrait être votée Flamands contre francophones.

 

Ce samedi après-midi, Albert II a poursuivi ses consultations comme prévu en rencontrant patrons et syndicats. Par contre, l'arrivée du président du MR Didier Reynders à 11h15 au Château de Laeken est apparu comme un coup de théâtre. Après l'avoir reçu en audience, le roi "l'a chargé de s'assurer dans un très court délai de ce que les conditions sont remplies pour la reprise rapide des négociations sur des problèmes institutionnels et en particulier celui de Bruxelles-Hal-Vilvorde", selon un communiqué du Palais Royal tombé peu avant 11h30. "Monsieur Reynders a accepté cette mission", annonce ensuite le communiqué.

 

Le président du MR aura des contacts samedi et dimanche avec les présidents des partis reçus par le roi Albert II jeudi et vendredi, c'est-à-dire le CD&V, l'Open Vld, le PS, le cdH, Ecolo et Groen! ainsi que le sp.a, a-t-on expliqué au siège du MR. Les négociations rompues par l'Open Vld la semaine passée ont associé les partis de la majorité fédérale ainsi que les écologistes d'Ecolo et de Groen!. Le sp.a n'avait pas souhaité y participer.

 

Les Flamands voulaient Reynders

 

Cette décision du roi a été prise à la demande des partis flamands de la majorité, indiquait-on au CD&V et chez l'Open Vld. C'est au cours de la réunion du Bureau du CD&V vendredi soir que le parti a décidé d'insister afin qu'un partenaire francophone soit envoyé sur le terrain pour redéfinir les conditions de négociation, a indiqué le porte-parole du parti. Et pour les démocrates-chrétiens flamands, la mission de M. Reynders implique que les conditions qui se trouvaient sur la table mercredi soir, mais qui ont été évacuées à la suite de la démarche de l'Open Vld, soient à nouveau d'application. A savoir, négocier dans le cadre du "paquet" Dehaene et de façon rapide. Il faut ainsi éviter que l'on discute à l'infini, estime le parti flamand. Les mêmes partis flamands du gouvernement insistent sur le fait que l'initiative revient maintenant à un francophone et plus particulièrement à M. Reynders, dans le parti duquel certains voient le nœud du problème. La décision royale devrait ainsi pousser au maximum la pression au profit d'un succès des négociations, dit-on encore.

 

Le PS soutient l'initiative royale et encourage Didier Reynders

 

Le PS, par voie de communiqué, déclare soutenir l'initiative de la mission confiée par le Palais au président du MR et encourage celui-ci à remettre les présidents de partis autour de la table des négociations au plus vite. Le PS veut retrouver au plus vite le chemin des négociations pour ramener la stabilité dont notre pays a besoin pour résoudre les difficultés que connaissent les citoyens à la suite de la crise économique et du grand nombre de licenciements, indique ce communiqué publié par la présidence du parti.

 

La Belgique a aussi besoin de stabilité pour résoudre ses problèmes budgétaires et assumer une présidence de l'UE digne d'une capitale de l'Europe, disent encore les socialistes, qui veulent une solution à BHV pour retrouver le minimum de sérénité nécessaire au gouvernement fédéral. Le PS reste convaincu qu'il est possible de trouver une solution négociée et équilibrée sur ce dossier. Il faut régler définitivement ce problème qui empoisonne la vie des Belges depuis trop longtemps, dit-il. Une solution négociée doit se préoccuper de la qualité de vie et des droits tant des Bruxellois francophones et néerlandophones que des francophones et des néerlandophones de la périphérie, conclut le communiqué.

 

Joëlle Milquet se félicite de l'initiative royale

La présidente du cdH, Joëlle Milquet, se félicite de l'initiative royale prise après notamment les différentes consultations d'hier et celles des présidents de partis. Le cdH estime depuis le début de la crise que les négociations doivent pouvoir reprendre au plus vite pour sortir de l'impasse et toutes les initiatives prises en vue de les relancer sont les bienvenues, indique encore le communiqué publié par Mme Milquet.
"Je me félicite de cette initiative royale. (…) La solution ne sera pas facile à trouver mais la volonté d’y arriver est là", a-t-elle déclaré au micro de RTL-TVI.

 

Ecolo salue la décision du roi

 

Le parti Ecolo a salué la décision du roi Albert II de charger Didier Reynders d'une mission de reprise des contacts en vue d'une relance des négociations. "Il est urgent que les partis se remettent à la table des négociations pour trouver une solution concertée au problème de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde et pour retrouver rapidement la stabilité dont notre pays a cruellement besoin", ont indiqué les co-présidents d'Ecolo, Jean-Michel Javaux et Sarah Turine, dans un communiqué. "Les situations économique, sociale et environnementale actuelles et l'approche de la présidence belge de l'Union Européenne ne peuvent pas passer au second plan", ont-ils ajouté en "saluant" la décision du chef de l'Etat de charger M. Reynders d'une mission de reprise des contacts en vue d'une relance des négociations. Pour les Verts francophones, "aucune réforme institutionnelle ne peut se faire par une communauté contre une autre". Ecolo a appelé "à une solution négociée et équilibrée" et rappelé sa disponibilité pour prendre ou participer à tous les contacts bilatéraux ou multilatéraux nécessaires pour sortir de l'impasse à laquelle nous sommes aujourd'hui confrontés, notamment en travaillant au quotidien avec son parti-frère flamand, Groen!.

 

Le roi a rencontré patrons et syndicats

 

Après avoir rencontré Didier Reynders, le roi a ensuite reçu successivement en audience Thomas Leysen, le président de la Fédération des Entreprises de Belgique (FEB), Luc Cortebeeck, président de la Confédération des Syndicats Chrétiens de Belgique, et Rudy De Leeuw, Président de la Fédération Générale du Travail de Belgique.

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 25/04/2010

BHV: Reynders chargé de relancer les négociations à la demande des Flamands

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Belgique s'est donné jusqu'à jeudi pour tenter de régler un contentieux entre francophones et Flamands et éviter la convocation d'élections anticipées, qui aggraveraient encore la crise politique du pays à deux mois de sa présidence de l'Union européenne.

 

Le gouvernement d'Yves Leterme est démissionnaire depuis jeudi mais n'a pas encore démissionné. Et le roi cherche encore à éviter le chaos en poussant les deux camps à renouer les fils du dialogue.

Albert II a annoncé samedi avoir confié au ministre des Finances Didier Reynders une mission en ce sens.

 

M. Reynders va devoir "s'assurer dans un très court délai de ce que les conditions sont remplies pour la reprise rapide des négociations" sur les droits linguistiques des francophones dans la banlieue flamande de Bruxelles, selon un communiqué.

 

Cette question a été à l'origine de la démission jeudi du gouvernement d'Yves Leterme, en provoquant le départ de la coalition au pouvoir du parti libéral flamand, l'Open VLD, mécontent de l'absence de progrès.

 

Les Flamands veulent remettre en cause des droits linguistiques spéciaux accordés aux quelque 100.000 francophones vivant dans la banlieue flamande de Bruxelles, au nom de l'homogénéïté territoriale et linguistique de leur région.

 

Les francophones exigent d'importantes contreparties pour envisager leur limitation.

 

La désignation de M. Reynders pour tenter de sortir de l'ornière est significative.

 

D'abord, c'est un francophone qui prend le relais comme médiateur dans ce conflit après que plusieurs responsables flamands se sont cassé les dents, le dernier en date étant l'ex-Premier ministre Jean-Luc Dehaene. Selon plusieurs médias belges, cette mission a du reste été demandée à l'insistance des partis flamands.

 

Surtout, M. Reynders est président du parti libéral francophone (MR) qui compte en son sein le mouvement des Fédéralistes démocrates francophones (FDF), considéré comme le plus intransigeant dans le camp francophone sur les questions linguistiques. Ce dernier a été rendu responsable de la chute du gouvernement par les Flamands mais aussi par certains francophones.

 

Le fait que M. Reynders accepte cette mission de compromis pourrait signifier qu'il est prêt désormais à transiger.

 

Mais les francophones négocient sous la pression. Car l'Open VLD a réitéré samedi son ultimatum à "jeudi prochain", date à laquelle la Chambre des députés belges se réunit en session plénière.

 

Faute d'accord d'ici là, les partis flamands passeront en force en supprimant d'autorité les droits linguistiques controversés par un vote à la Chambre, où ils détiennent la majorité. Ce qui entraînerait sans doute le départ cette fois des partis francophones du gouvernement et la convocation d'élections anticipées.

 

"Espérons surtout que l'initiative du roi mette les choses en mouvement", a affirmé samedi le Premier ministre Yves Leterme. "Notre pays et les gens ont besoin d'un gouvernement qui puisse s'attaquer à tous les problèmes", a-t-il ajouté.

 

Les partis belges parviendront-ils à régler en quelques jours un dossier sur lequel ils butent depuis des années?

 

La pression extérieure sert d'aiguillon avec une présidence tournante de l'UE qui se profile en juillet et que la Belgique ne veut pas débuter en pleine déliquescence.

 

Le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende a qualifié la situation politique en Belgique d'"ennuyeuse" pour l'Europe. Et le président de l'UE, le Belge Herman Van Rompuy, a émis l'espoir "que le bon sens vaincra".

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 25/04/2010

Mission de la dernière chance pour sortir la Belgique de la crise

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bart De Wever l’a répété ce dimanche: le parti nationaliste flamand quittera le gouvernement flamand si le CD&V fait trop de concessions pour trouver une solution dans le dossier BHV. Pour rappel (Vincent Van Quickenborne l’a répété ce midi dans « L’Invité » de Pascal Vrebos), il faut une solution négociée avant jeudi prochain ou l’Open Vld quittera définitivement le gouvernement fédéral.

 

"Si l'on pénètre dans la vallée de la honte, alors ça s'arrêtera pour nous. Veut-on vraiment foutre en l'air le gouvernement flamand pour sauver ce gouvernement fédéral sans espoir?", a demandé Bart De Wever au cours de l'émission "De Zevende Dag". Pour rappel (Vincent Van Quickenborne l’a répété ce midi dans « L’Invité » de Pascal Vrebos), il faut une solution négociée avant jeudi prochain ou l’Open Vld quittera définitivement le gouvernement fédéral.

 

Reynders ? Décision cynique

 

Concernant la mission confiée par le roi à Didier Reynders, qualifiée de manœuvre intelligente de la part du souverain par les partis qui négociaient, le président des nationalistes flamands l’a qualifiée de cynique. "Reynders est l'homme qui n'a jamais pris ses distances avec Maingain, même lorsque Maingain a comparé le gouvernement flamand à des nazis. Demander maintenant à cet homme de concilier les positions, cela me paraît assez cynique. En plus des propositions de Dehaene, les francophones vont encore demander des choses", a-t-il déclaré.

 

Le sp.a sur la même longueur d’onde

 

La présidente du sp.a, Caroline Gennez, ne pense pas que la nouvelle date butoir annoncée par l'Open Vld impressionnera un "cynique" comme M. Reynders. Elle s'est d'ailleurs montrée assez pessimiste sur l'issue de cette affaire. Comme la N-VA, le parti socialiste flamand siège dans le gouvernement flamand. Elle estime elle aussi que le dossier BHV ne peut mettre en péril le bon fonctionnement de cet exécutif. Elle a appelé le CD&V à prendre ses responsabilités.

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 25/04/2010

Crise: la N-VA prête à quitter le gouvernement flamand si trop de concessions

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tous les éléments sont rassemblés pour reprendre la négociation communautaire, a indiqué lundi le président du MR, Didier Reynders, en arrivant au bureau de son parti.

 

"Tous les éléments sont rassemblés maintenant. Il faut voir si la volonté politique se confirme. Ce que j'ai entendu dans les autres formations politiques, c'est la volonté de reprendre et d'aboutir le plus vite possible", a-t-il dit.

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 26/04/2010

"Tous les éléments sont rassemblés" pour reprendre la négociation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La conférence des présidents de la Chambre n'est pas parvenue lundi midi à un consensus sur le principe de réunir la Chambre jeudi ni sur l'ordre du jour de cette séance qui pourrait voir les partis flamands demander de voter la scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde, a indiqué le président de la Chambre Patrick Dewael à l'issue de cette réunion.


"Certains partis ont déjà proposé de mettre la proposition de scission à l'ordre du jour pour jeudi, mais d'autres ont refusé", a brièvement indiqué M. Dewael. Comme il s'y était engagé, Patrick Dewael (Open Vld) convoquera tout de même une plénière jeudi à 14h15. Cela signifie qu'il est possible que les partis flamands demandent à ce moment de mettre la proposition de scission à l'agenda, a précisé le chef de groupe PS Thierry Giet. La conférence des présidents se réunira encore mercredi à 11h30. (VIM)

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 26/04/2010

Crise: pas de mise à l'ordre du jour de la scission, la Chambre convoquée jeudi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les chefs de groupe politiques se réunissent vers 11h30 ce matin à la chambre. A l’ordre du jour, le programme de la séance plénière de demain et donc, peut être, le vote sur la scission de BHV. Mais dans ce cas, les francophones pourraient d’ores et déjà tirer la fameuse sonnette d’alarme et le vote serait repoussé à la prochaine législature.

 

"On peut s’attendre de la part au minimum de la N-VA, du Vlaams Belang et de la Lijst Dedecker la demande de mise à l’agenda de la proposition de loi flamande. Même s’ils savent qu’elle n’a aucune chance d’aboutir matériellement", résumait Pascal Delwit, politologue à l’ULB, ce matin sur Bel RTL. En effet, une conférence des présidents des groupes politiques de la Chambre s’y réunissent vers 11h30 ce mercredi pour décider des points qui seront à l’agenda de la Chambre demain jeudi. Il ne fait donc aucun doute que la scission sera mise à l’ordre du jour, mais elle n’aura de toute façon pas lieu demain. La réunion de 11h30 sera suivie d’une rencontre entre les chefs de groupes francophones. Merci à la sonnette d’alarme, ce mécanisme qui permet à une communauté linguistique de se défendre face aux agressions unilatérales d’une autre.

 

Tirer la sonnette renvoie le dossier au gouvernement… en affaire courantes

 

"Ce mécanisme doit intervenir avant le vote en séance plénière. Donc si au terme de la conférence des présidents, la proposition de scission est mise à l’ordre du jour (du lendemain), immédiatement les groupes parlementaires francophones peuvent introduire ce mécanisme de la sonnette d’alarme. Pour cela, il faut que les ¾ des parlementaires d’un rôle linguistique l’introduisent. S’ils l’introduisent, et bien le mécanisme est automatiquement bloqué et le dossier est envoyé dans le gouvernement qui ne peut pas le traiter puisqu’il est en affaires courantes. Le dossier sera absolument remis après la tenue des élections. Il est donc impossible de voter la scission de BHV à la Chambre dans cette législature-ci. Ca devra attendre la prochaine", expliquait encore M. Delwit.

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 28/04/2010

Ce 28 avril 2010, 11h30 à la Chambre: 2ème sonnette d’alarme de l’Histoire?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

uniondesfrancophones.be

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Roi consulte ce mercredi le sp.a, Ecolo et Groen !. Hier, CD&V, cdH, MR et PS ont livré leurs conseils. Pascal Delwit, politologue à l'ULB, se lançait lui dans un pronostic ce matin sur Bel RTL : "Le Roi devrait appeler à la dissolution des chambres jeudi". On irait donc vers de nouvelles élections. Le 6 ou le 13 juin ?

 

Inutile de rappeler pourquoi nous avons ce mercredi un gouvernement démissionnaire et même en affaires courantes depuis que le Roi a accepté sa démission. La réponse, même si vous n’en connaissez pas les détails, tient pour tous les Belges en 3 lettres : BHV. Résultat, notre souverain travaille une nouvelle fois à sauver son pays, le nôtre, ou plutôt à faire redémarrer le moteur ! Voilà pourquoi le mécanicien Albert II poursuivra ses consultations aujourd’hui avec ses fournisseurs de pièces détachées. La grande question étant : « que lui faut-il ? ».

 

Voici donc ce que notre souverain demande, dans les grandes lignes, aux présidents des partis démocratiques (à l’exception de l’Open Vld, saboteur du moteur Belgique qui n’a plus voix au chapitre et qui est certainement trop occupé à préparer des élections qu’il a provoquées) :

 

 

        Question : Si je dois dissoudre les Chambres, comment organiser ces nouvelles élections au mieux ? Mais surtout, comment faire pour qu’elles ne soient pas contestables ?

 

         Réponse : Annemie Turtelboom a lancé une piste hier soir

          Question : Quels seront les impacts d’un tel chaos sur la présidence belge de l’Union Européenne qui arrive en juin ?  

          Réponse : Rien de précis de ce point de vue, mais si on doit revoter, il est inconcevable d’avoir un gouvernement formé avant la date de prise de présidence de l’UE, et là, notre pays serait encore plus ridicule qu’aujourd’hui !

 

C’est dans les grandes lignes les questions (sans réponses qui font l’unanimité) que notre souverain posera encore ce mercredi au sp.a, à Ecolo et à Groen !. Il a reçu en audience au Château de Laeken Jean-Michel Javaux, Co-Président d'Ecolo, en premier ce matin. Hier, CD&V, cdH, MR et PS ont livré leurs conseils. Pascal Delwit, politologue à l'ULB, se lançait lui dans un pronostic ce matin sur Bel RTL : "Le Roi devrait appeler à la dissolution des chambres jeudi". On irait donc vers des élections législatives anticipées.

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 28/04/2010

Crise: Albert II cherche solutions à problèmes insolubles…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Roi a accepté lundi vers 18h30 la démission du gouvernement que le premier ministre Yves Leterme avait présentée au chef de l'Etat jeudi passé. Le blocage des négociations sur l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde a eu raison de l'équipe Leterme II malgré les tentatives de sortir de la crise au cours des derniers jours.

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 27/04/2010

Crise: pas de mise à l'ordre du jour de la scission, la Chambre convoquée jeudi Crise: le gouvernement Leterme II tombe sur BHV

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme celui de Linkebeek, lundi soir, le conseil communal de Crainhem a demandé mardi en début de soirée l'intégration de cette commune à facilités à Bruxelles en cas de scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde.
Le conseil communal de Linkebeek avait adopté lundi soir à une large majorité (les élus francophones) cette résolution demandant l'intégration dans la Région bruxelloise, en cas de scission de l'arrondissement électoral de Bruxeles-Hal-Vilvorde. Le texte adopté également à Crainhem, mardi, en présence des seuls conseillers francophones (18 sur 23) -les néerlandophones avaient quitté les lieux- insiste encore pour que les autorités compétentes du pays ratifient la convention-cadre sur la protection des minorités nationales. (JDD)

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 28/04/2010

BHV: à son tour, Crainhem demande par motion d'être intégrée à Bxl en cas de scission

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Interrogé ce matin sur Bel RTL, Dave Sinardet, politologue à l'université d'Anvers a résumé en quelques phrases pourquoi les Flamands ne parviendraient pas à scinder BHV unilatéralement. Les changements de législature et l'arsenal législatif dont disposent les partis francophones font que le manège peut tourner indéfiniment. En cette fin du mois d'avril, le dossier BHV est désormais au frigo pour un bon bout de temps. "Le gouvernement est démissionnaire. Il ne va plus pouvoir prendre de décisions. Résultat: le dossier ne sera plus traité avant la prochaine législature", a dit dave Sinardet.

 

Et à la prochaine législature ? On relance le manège: "Tout doit recommencer depuis le début. On doit à nouveau introduire une proposition de loi, la traiter en commission, la voter. Les francophones pourront alors utiliser toutes les procédures qu'ils ont utilisées ces dernières années: conflits d'intérêt, etc. Cela pourrait durer pendant toute la prochaine législature", a expliqué le politologue concluant que "c'est la preuve qu'il est impossible de scinder BHV unilatéralement".

 

Voici un extrait de l'interview de Dave Sinardet:

 

Pascal Vrebos: Dans toute cette affaire, est-ce que les néerlandophones ont compris qu'ils ne pourraient jamais imposer par la force quelque chose aux francophones ?

 

Dave Sinardet: "Oui, notamment dans les médias, c'est un petit peu la leçon de la journée. On voit que toute cette histoire qui a commencé en 2004 avec Yves Leterme et ses "5 minutes de courage politique" n'aboutit à rien. C'est un petit peu bizarre qu'on se rende subitement compte de ça. Tous ceux qui savent comment fonctionnent les institutions belges pouvaient très bien le savoir il y a quelques années..."

 

Pascal Vrebos: Imaginons en juin un nouveau gouvernement, on peut très bien recommencer le carrousel conflits d'intérêt, sonnette d'alarme,...

Dave Sinardet: "Effectivement, on voit qu'on a déjà tenu trois ans avec les différentes procédures. Si on additionne toutes les mesures de protection et de ralentissement que les francophones peuvent utiliser, on peut faire traîner ça pendant 4 ans. Je ne veux donner d'idées à personne mais finalement, à la limite on pourrait éternellement continuer comme ça. Les Flamands pourraient toujours introduire la proposition et les francophones bloquer".

Pascal Vrebos: Un cirque sans fin...

 

Dave Sinardet: "Je crois qu'après 33 conflits d'intérêt, les médias perdront peut-être leur... intérêt pour cette histoire..."

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 30/04/2010

Voici pourquoi il est impossible de scinder BHV unilatéralement

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une matraque et des armes à feu ont été retrouvées aux domiciles de deux activistes flamingants interpellés pour du vandalisme communautaire, a-t-on appris au parquet de Bruxelles ce samedi. Un juge d'instruction a été saisi et le parquet a requis un mandat d'arrêt à l'encontre des deux individus.

 

Bart V. Et Bart B., âgés tous deux de 25 ans et originaires respectivement de Zaventem et de Grimbergen, ont été surpris alors qu'ils effectuaient des graffitis sur des panneaux électoraux vendredi vers 5h du matin. Membre du groupe nationaliste flamand Voorpost, ils sont tous les deux connus pour plus d'une quarantaine de faits.

La police a retrouvé au domicile de Bart V. trois armes à feu. Chez Bart B. les enquêteurs ont découvert une matraque télescopique. Un juge d'instruction a été saisi et le parquet a requis un mandat d'arrêt à l'encontre des deux individus.

 

Tolérance zéro avec les extrémistes communautaires

Depuis cette semaine, les autorités communales de Wezembeek-Oppem ont décidé d'appliquer le principe de "tolérance zéro" contre toutes les incivilités, agressions et autres actes de vandalisme à caractère communautaire ou linguistique sur tout le territoire communal, avait indiqué vendredi le bourgmestre en fonction, François van Hoobrouck, précisant que les auteurs devraient supporter tous les frais de nettoyage et de réparation de la totalité des dégradations qui ont été commises.

La commune se constituera partie civile contre ces deux personnes, identifiées comme étant totalement extérieures à la commune.

 

 

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

Mis en ligne le 24/05/2010

BHV: des armes découvertes chez des membres du Voorpost

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BHV: des armes découvertes chez des membres du Voorpost

Annexer Rhode à Bruxelles, c’est créer "un monstrueux renflement" de la Wallonie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Rhode flamande, cela signifie que ce petit coin situé entre Bruxelles et la Wallonie n'ouvre pas de corridor qui façonne l'unité de Bruxelles avec toute la francophonie, mais reste une pierre d'angle magnifique, forte et consciente de la Région flamande", a affirmé l'échevine lors de la fête de la Communauté flamande célébrée par sa commune avec quelques jours d'avance sur le 11 juillet. "La Flandre doit rester consciente que la chute de notre belle commune via son annexion à Bruxelles aurait pour conséquence que Bruxelles viendrait se situer en Wallonie, avec un monstrueux renflement jusqu'aux portes d'Alost, Malines et Louvain", a-t-elle dit, faisant part de son espoir de voir les négociateurs flamands "tenir compte des aspirations des Flamands dans cette commune

 

Si les francophones ne s'intègrent pas, qu'ils partent !

 

"Nous parlons le néerlandais et les francophones qui veulent faire partie de notre société doivent apprendre notre langue et accepter notre culture. C'est pour cela que nous demandons avec insistance que les francophones cessent de dénigrer cette langue et cette culture. Dans le cas contraire, ils peuvent faire usage du droit de s'en aller", a conclu Anne Sobrie demandant la suppression des facilités linguistiques.

 

 

 

Source: RTLINFO.BE

 

Mis en ligne le 05/07/2010

UF - Union des Francophones -  Le site officiel francophone du Brabant Flamand - http://www.uniondesfrancophones.be/
Union des Francophones - UF - BHV